Les collaborateurs du FLN.
Vautier René, cinéaste, communiste, anticolonialiste, et menteur !!!!
 Documentaire l'Algérie en flamme 1958.
- Séquences de l'attaque du train.
- Séquence fin du train militaire.
- Elle commence à 1 minute et 44 secondes.
- On voit, ce même train dans un petit vallon, on distingue la fin du train avec les militaires français,
mais déjà, la séquence a été coupée par des images de membre de l'ALN, ... simulant une attaque du train !!!!
- Elle se termine à 1 minute et 49 secondes.
La fin du train français ligne Souk-Ahras – Ghardimaou 1958.

- Si, sur la photo précédente,
on ne distingue pas très bien les soldats français, par contre, la potence, elle, est bien visible et bien identifiable.
Il faut la garder en mémoire, pour la comparer, aux potences des séquences précédentes et suivantes.
- Histoire :
- La jonction du réseau Algérien, au réseau Tunisien,
par le prolongement de la ligne de Souk-Arrhas à Sidi-el-Hemessi, vers Ghardimaou, fut approuvée le 19 juillet 1883,
par la Société des chemins de fer de Bône à Guelma, cette société construira une grande partie du réseau Tunisien.
- Au début de l'année 1925, on comptait 4.724 km de chemins de fer en Algérie, auxquels il fallait ajouter les 127 km de tramways.
- En 1932, on décida de mettre la ligne Bône-Tébessa, toutes ses dérivations vers les mines, et les liaisons vers la Tunisie,
aux normes standards, avec l'électrification de toutes les voies.
- Ces modifications seront terminées au début de l’année 1950.
- La surveillance des lignes de chemin de fer, par l'armée,
faisait l'objet d'un Protocol bien huilé, et qui a permis de réduire considérablement les attentats.
- Sur toutes les voies des CFA :
- Le matin une draisine blindée, précédée de deux ou trois wagons, parcourait l’ensemble des voies, aller et retour.
-
En cours de journée, avant le passage d'un train, un scout-car blindé équipé de roue de chemin de fer, ouvrait la voie.
- Chaque train de marchandises ou de voyageurs, poussait devant lui un wagon plat,
il était escorté par un maréchal des logis et de 6 soldats, avec un émetteur-récepteur pour donner l'alarme.
- Des patrouilles à pied scrutaient la voie dans les zones à risques. (Viaduc, courbes, ravins non surveillés).
- Certains ponts et viaducs faisaient objet
d'une surveillance par de petits groupes de 8 ou 10 soldats qui restaient sur place à quelques mètres des ouvrages.
- Les ballasts, sur les endroits réputés dangereux, étaient peints au pulvérisateur, afin de déceler les poses d'engins explosifs.
- Des patrouilles motorisées surveillaient, autant que possibles les voies et surtout, le long des barrages entre la Tunisie et le Maroc.
- Toutes ses précautions ne pouvaient, bien sûr pas empêcher les sabotages,
mais, les barrages aux frontières et les surveillances quotidiennes, ont permis de les réduire considérablement.
- On comprend aisément, qu'un certains nombres de régiments étaient alloués à la surveillance et à la protection des voies et des agents.
Draisine blindée, précédée d'un wagon.
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