Les Mythes du 17
Octobre 1961
 
Le Mythe des trois cents ou cinq cents morts (suite).
La Valse des chiffres depuis Octobre 1961.
Note : - Pour information, le total des homicides pour la région parisienne en 1961 était de :
- 246 décès dans le rapport de M. Géronimi,
- de 275 dans le rapport de M. Mandelkern,
- de 288 dans les regsitres de l'Institut médico-légal.
M. Mourad Oussedik,
- membre du collectif des avocats du FLN, revendique 327 noyés.
M. Jean-Luc Einaudi,
- Longtemps membre du Parti communiste marxiste-léniniste de France (PCMLF),
et rédacteur au journal L'Humanité Rouge, en collaboration avec Jacques Jurquet, il a également été éducateur
à la Protection Judiciaire de la région parisienne, d'après le journal Le Monde, il est le révélateur de ces événements.
- Je le cite à la barre des témoins lors du procès Papon :
« Il y eut à Paris, un massacre perpétré par des forces de police, agissant sous les ordres de Papon. »
- Article du journal Le Monde, interrogeant l'historien du dimanche :
Le Monde :
« Se basant sur une documentation et sur les faits,
malgré l’impossibilité d’accès à certaines archives toujours pas déclassifiées, Jean-Luc Einaudi décrit la cure
de ces nuits de cristal en tout point semblables à celles que vécurent les juifs du IIIe Reich, il écrit :
« Des milliers de personnes sont raflées,
tabassées, violentées, des centaines sont tuées, dont plusieurs dizaines par noyade.
Pour ma part, j’estime les noyés
à une soixantaine de personnes, et je pense qu’il y a eu en quelques jours environ 400 personnes tuées.
Les morts et les violences policières s’étalent du mardi 17 octobre jusqu’au dimanche qui suit.
» »
Journal Le Monde du 20 Mai 1998.

- Il doit son bâton de Maréchal d’historien du Dimanche, au jugement rendu lors du procès Papon c/ Einaudi,
par Jean-Yves Monfort, président de la 17e chambre correctionnelle de Paris, spécialisée dans les affaires
de presse et de libertés publiques, qui, en prononçant le mot « massacre », a ouvert la boite de pandore
à tous les fanatiques des massacres du 17 Octobre 1961.
- Au procès Papon c/ Einaudi, les témoignages de ces copains communistes, sont passés comme une lettre à la poste,
pourtant, avec quelques vérifications, la justice aurait pu dénoncer ce ramassis d'âneries.
- Le premier des menteurs,
se présente à la barre, c'est le faussaire Emile Portzer, soixante-dix-neuf ans, grand rédacteur de tract anonyme.
Il nous parle de la cour de la préfecture et des cinquante morts jetés dans la Seine !!!!
Libération du 16 Octobre 2001,
dans un article à la gloire du 17 Octobre 1961, écrivait sous la plume de Tourancheau Patricia :
Emile Portzer « n'a rien vu », mais tout entendu :
« Ce sont une dizaine de copains résistants du SGP qui m'ont donné ces témoignages, et m'ont fait des rapports.»
- Le deuxième menteur
qui vient à la barre est Roger Blanc, soixante-cinq ans, il prétend que de la radio de son car, il a tout entendu,
il rapporte avoir entendu des cris, et d'affreux dialogues :
- Saute, saute dans la Seine !
- Je ne sais pas nager !
- Saute, quand même !
Si l'on croit ce policier,
le ou les cars étaient donc sur le pont de Neuilly, et, les policiers avaient, sans doute, placé des micros sur
les deux-cent cinquante mètres de rambardes de chaque côté du pont.
Les journalistes présents ce jour-là, ne parle que d'un cordon d'agents de police,
qui barré l'accès juste avant le pont de Neuilly, sur le boulevard Général de Gaulle, à Puteaux.
Les cars de police étaient stationnés, aux abords des sorties du métro Pont de Neuilly,
à plus de 600 mètres du barrage des forces de l'ordre.
Journal Le Monde du 15 Février 1999.

- Je passerai sur le troisième policier,
Claude Toulouse, qui déroule sa litanie, le couvre-feu imposé, les policiers de l'OAS, etc......
- Puis arrive, le troisième menteur,
Georges Azenstarck, photographe au journal L’Humanité, je le cite partiellement :
« ... Il se trouve que je suis l’un des rares photographes à y avoir assisté. ....
Je suis le cortège en direction de l’Opéra avec l’autre photographe de L'Huma, Serge Gautier,
ce n’est pas encore l’ère du numérique et je dois aller porter les premiers films à L’Huma.
Le siège se trouve alors en face du Rex, boulevard Bonne Nouvelle.
Je suis en train de développer lorsqu’on vient nous chercher :
« Il se passe quelque chose de très grave sur le boulevard. »
Je m’installe à plat ventre sur le balcon de L’Huma qui se trouve au troisième étage.
Nous ne voulons pas nous faire repérer par la police et nous éteignons les lumières.
Les platanes du boulevard nous cachent un peu, et là, j’assiste à l’indicible.
Des cadavres jonchent le sol.
Des flics traînent les corps pour les entasser pêle-mêle devant l’entrée du Rex.
Des tirs résonnent de tous les côtés.
Je ne peux distinguer le nombre de policiers qui tirent.
Des arbres nous masquent la vue.
Nous comptons dix ou douze corps amoncelés les uns sur les autres !!!!.
Aucun journal n’a relaté l’événement dans les jours qui suivirent. » »
- Georges Azenstarck confond deux choses,
les événement du 25 Boulevard Bonne-Nouvelle, avec tirs de la police, et la charge des gardes mobiles,
devant le cinéma le Rex, qui provoqua la mort de Guy Chevalier.
Journal L' Humanité de 1908.
- Le siège de l'humanité,
était en 1961, au 8 boulevard Poissonnière, un peu plus haut que le Rex en direction de l'Opéra.
- Les tirs, à hauteur de la rue Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, à plus de cent mètres du siège de l'Huma,
ont eu lieu, après la charge des CRS et des Gardes mobiles, mais pas en même temps.
Le journal l'Express du 19 Octobre, journaliste Jacques Derogy :
« Un détachement de gardes mobiles a pris position devant le boulevard des Italiens,
entre la bijouterie Clerc et le magasin Lancel, la pendule de la place marque 21h 20.
Les manifestants font demi-tour, et repartent en direction de Richelieu-Drouot,
suivit par les CRS et les gendarmes mobiles.
A 21h 40, des cars de police et de CRS viennent doubler le cortège sur la gauche.
Ils stoppent à hauteur du carrefour des boulevard Montmartre et Bonne-Nouvelle.
Les forces de l'ordre chargent une première fois devant le cinéma REX, pour couper en deux le cortège.
Je suis à hauteur de la piscine Neptuna,
boulevard Bonne-Nouvelle, quand des coups de feu éclatent, je vois tirer d'un car de police en direction
de la terrasse du café du Gymnase, à l'angle de la rue Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle.....
Dans le désordre qui règne sur le trottoir, j'aperçois sept corps allongés à la terrasse du café. .... »
Dans son article, Jacques Derogy précise,
que les FMA sont blessés, la victime des tirs est surtout, la Simca Aronde immatriculée 301 CS 88,
stationnée devant le café, qui était criblée de balles.
- Le seul cadavre, que le photographe de l'Humanité aurait pu voir, est celui de Guy Chevalier,
le seul et unique mort en ces lieux.
- Le seule phase véridique de son témoignage est :
Aucun journal n’a relaté l’événement dans les jours qui suivirent.
- Trente-cinq ans, plus tard,
les communistes utiliseront les mêmes mensonges, pour légitimer le bobard du massacre.
- M. Jean-Luc Einaudi ne nous explique pas,
pourquoi tous ces cadavres jetés à la Seine n’ont jamais été retrouvés, surtout avec tous les journalistes communistes,
qui couvraient ces événements, pas une seule photo des 60 noyés et des 400 morts !!!!
Journal Nice-matin du 7 Juillet 1962.

- Les Mairies Communistes ou socialiste de Saint-Denis, Aubervilliers, Stains, La Courneuve, Le Blanc-Mesnil, et cetera,
utilisent ces centaines de morts virtuels pour leur propagande électorale, sur leur site à la gloire du 17 Octobre 1961,
on découvre les copier-coller des livres des deux Pieds nickelés, Jean-Luc Einaudi et Didier Daeninckx.
- Je cite :
La liste et les faits de Jean-Luc Einaudi :
- Le 7 Septembre 1961,
Belkacem Saïd est appréhendé par des policiers, il est roué de coups et jeté à la Seine, Il regarde la rive !!!!
- Le 10 Septembre 1961,
Mohand Méziane est découvert ensanglanté dans l'enceinte de la SNCF à la plaine Saint-Denis,
il a été abandonné là, par des policiers !!!!
- Le 15 septembre 1961, à Stains,
des policiers du commissariat interpellent quatre algériens, les frappent, puis les jettent dans la seine à Gennevilliers !!!!.
- Le 18 Septembre 1961,
rue de Strasbourg, Alloua Belaid est tué par balle par des policiers.
- Le 29 Septembre,
Ferhat Bachene est blessé par balle par des policiers.
- Puis on attaque Octobre,
les 2, 3, 4, 11, 12, rien le 17 Octobre, puis les 18, 20, 23, 27, et le 31 Octobre, nous reviendront sur ce fait plus loin,
et enfin, le 5 Novembre le cadavre d'un homme de type FMA, tué par balle, est découvert à l'Ile Saint-Denis !!!
- Je ne vois pas le rapport entre ces évènements et la manifestation du 17 Octobre 1961.
Le Pied nickelé Jean-Luc Einaudi, a listé tous les morts de Septembre, Octobre, Novembre et Décembre 1961,
en disant ouvertement que c'était la police de Papon, qui avait tué ces FMA.
Je pense qu'il devrait recopier la liste des attentats de 1956 à 1961, ce qui lui donnerait 11.567 cas,
il pourrait ainsi imputer à la Police de Papon, les 3.889 FMA morts dans ces attentats.
- Voilà, comme a commencé cet énorme Bobard.
Ville de Stains le Mythe du 17 ocotobre 1961.
Constantin Melnik,
- ancien conseiller de Michel Debré pour les affaires de sécurité et de contre-espionnage.
- Dans son livre, Mille jours à Matignon, paru en 1988, presque qu’en même temps que le livre de Maurice Papon, il écrit :
« La très dure répression que nous avons été contraints d'effectuer à Paris le 17 octobre 1961 .... 100 morts ? »,
avec un point d'interrogation.
- Puis en octobre 1991, Constantin Melnik parle d'une fourchette de 100 à 150 morts, et six mois plus tard,
en 1992, il parle d'une fourchette de 100 à 300, en précisant,
« chaque jour, on repêchait dans la Seine, de 20 à 30 cadavres, jusqu'au début novembre. »
- Mais, où était la presse ???
Procés du meutre de Abdelkader Schiboud
tué par les deux tueurs du F.L.N.
Mahmoud Mokrani et Atman Guettala.
Le Marp, la L.D.H. de Toulon, et toutes les associations,
- liées de près ou de loin au 17 Octobre 1961, ont sauté sur la phase du rapport de M. Alain Geronimi,
et, seulement sur cette phrase, en oubliant tout le reste.
« On peut les évaluer à 48 pour les ressort de Paris, Versailles et Pontoise. »
- Rapport de M. Jean Geronimi
Dans son rapport,
- le chapitre III, Paragraphe A, concerne le dénombrement des FMA victimes de violences à Paris.
- Sur l'ensemble de l'année 1961.
Leur nombre est de 246, dont 74 victimes non-identifiées.
M. Geronimi indique, que ce chiffre de 246 est vraisemblablement inférieur à la réalité,
en précisant, que des cadavres auraient pu aller jusqu'au Havre, mais qu'il n'a rien trouvé
dans les archives à Evreux et à Rouen.
- Les victimes au cours des manifestations des 17 et 18 Octobres 1961.
Note :
En réalité ce paragraphe ne concerne pas uniquement les manifestations,
mais couvre la période allant du 18 Octobre jusqu'au 4 Novembre 1961.
- Victimes de violences ayant entrainé la mort :
On peut les évaluer à 48 pour les ressorts de Paris, Versailles et Pontoise.
Les dossiers qui leur sont consacrés, sont présentés en gras dans les annexes 1, 2, 3, et 5.
Note : Nous reviendrons plus loin sur ce chiffre de 48 !!!!
Le barrage de Méricourt.

- Le paragraphe B concerne les circonstances et les modalités des violences.
- Tableau des décès pour 1961, mois par mois :
Janvier : 12 Février : 14 Mars : 11 Avril : 12 Mai : 16 Juin : 11 Juillet : 3 Août : 7
Septembre : 37 Octobre : 105 Novembre : 15 Décembre : 3.
- Circonstances des décès : sur les 246 décès de 1961.
- 110 ont étaient repêches dans la Seine :
13 tués par balles, 37 par strangulation, 39 traces de violences, 21 sans aucune trace de violences.
il indique, que deux de ces 110 noyés ont disparus depuis le 17 octobre.
- 52 trouvés sur la voie publique :
La plus grande partie ont été abattues par balles.
(dont deux corps retrouvés à Puteaux après la manifestation du 17 octobre).
- 84 morts, répartis en deux catégorie :
51 abattus ou frappés par des inconnus ou des coreligionnaires, la plus grande partie par balles.
33 tués par la police dans des opérations ou des attaques dirigées contre les forces de l'ordre.
- Il donne quelques précisions pour les mois de Septembre et Octobre 1961.
- Septembre, sur 37 décès, 16 ont été repêchés dans la Seine,
- Octobre, sur 105 décès, 55 ont été repêchés dans la Seine.
Note :
- Dans son rapport, M. Dieudonné Mandelkern,
donne le chiffre de 12 cadavres repêchés après le 17 Octobre, ce qui démontre,
qu'il y avait des noyés avant le 17 Octobre 1961, sur les 110 noyés de 1961,
plus de 90 ont été noyés, avant le 17 Octobre 1961.
Le barrage à Andrésy.

Revenons sur les cadavres qui auraient flottés jusqu'au Havre !!!!
- Il est navrant qu’un spécialiste des tribunaux,
ne soit pas aux faits, qu'entre Paris et Rouen, la Seine a été canalisée au XIXe siècle.
- Les sept barrages éclusés situés à Suresnes, Chatou, Bougival, Andrésy, Méricourt, Notre-Dame-de-la-Garenne,
Poses-Amfreville-sous-les-Monts, permettent la navigation de péniches dans des eaux calmes.
- Un corps jeté dans la Seine à Paris en 1961,
devra louvoyer, et à chaque barrage, aller sur les bords de rives à droite ou à gauche en fonction de la position
de l'écluse, seule façon de passer ces barrages, comme le montre les photos des barrages sur la Seine en 1961.
Le barrage de Poses-Amfreville-sous-les-Monts.

Dans son rapport, M. Jean Geronimi présente quelques dossiers, il cite, deux affaires :
- N° 51957 Parquet de la Seine : Tentative d'homicide volontaire, le 4 Octobre 1961,
le plaignant prétendait avoir été interpelle et conduit dans l'ile Saint-Denis,
par quatre personnes vêtues de noir, qui lui auraient porte des coups de couteaux,
avant de le jeter dans la seine. il incrimine la police.
L'enquête effectués par IGS, mettra en évidence que le plaignant a été victime du FLN,
car, il ne payait plus les cotisations, auxquelles il était astreint.
- N° 48606 Parquet de la Seine : ouverte sur plainte de B...,
détenu à l'hôpital de Fresnes, qui prétendait avoir fait l'objet de violences de la part de la police, le 28 Mai 1961.
L'expertise relève deux côtes fracturées et une plaie au cuir chevelu.
Le rapport de l’IGS, saisie par commission rogatoire, démontrera que le plaignant a bien été passé à tabac,
mais, il montrera aussi, que le plaignant est l'assassin du Brigadier Drolet, et par conséquence,
responsable indirectement, de la mort du brigadier Grandjean.
Note :
- Ces deux affaires démontrent que la police et la justice faisaient leur travail, sans silence de l’Etat !!!!
- M. Jean Geronimi ayant étudier le dossier N° 48606, de M. B..., aurait pu profiter de ce rapport,
pour révéler, le nom de l’avocat du FLN, qui à donner le brigadier Grandjean, en pâture aux tueurs du FLN.
Manisfestation dans Paris le 18 Octobre 1961.
- Mais revenons aux 48 morts, qui correspondent à un près,
aux 40 décès du rapport de Dieudonné Mandelkern sur la période du 18 Octobre au 2 Novembre 1961.
- Dans le journal La Croix,
du 15 Octobre 1999, M. Jean Geronimi, nous donne l'explication des 48 victimes du 17 Octobre 1961.
« C'est d'après ces archives et par une évaluation qui tient compte des indications qu'elles fournissent,
telles que la date de la mort et le type de violences observées ( étranglement, strangulation,
ligotage des corps, immersion ),
qu'on peut évaluer les morts entre 45 et 48.
La différence avec le chiffre obtenu par le précédent rapport de Dieudonné Mandelkern,
vient de ce que j'ai pu exploiter les archives des ressorts de Versailles et de Pontoise, alors qu'il n'avait travaillé,
que sur celles de l'Institut médico-légal de Paris. »
- Comme le montre les annexes du rapport, M. Jean Geronimi a comptabilisé,
les 48 décès survenus après le 17 Octobre 1961, mélangeant pêle-mêle, les morts naturels, accidentels,
les FMA tués par le FLN, exemple de l'épicier de Nanterre, abattu dans son magasin, les règlements de compte,
entre FLN et MNA, et aussi, il faut le dire, les règlements de compte entre le FLN et la police.....
mais, tous ces morts, n'ont rien à voir avec la manifestation du 17 octobre 1961.
Melouza 28 Mai 1957.
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